Henrik Lundqvist a, depuis son entrée en LNH, tout brûlé sur son passage : après une saison recrue passée dans l’ombre d’autres jeunes tels Sidney Crosby ou Alexander Ovechkin, il a l’an dernier été le négligé des trois candidats au trophée Vezina, Martin Brodeur et Roberto Luongo étant les deux autres nominés.
On parle beaucoup de Pascal Leclaire depuis le début de l’année, mais on ne remarque pas beaucoup, dans les médias montréalais, les miracles réalisés par Lundqvist. Le jeune gardien de 25 ans a des statistiques assez impressionantes au niveau des blanchissages (4, 2e de la LNH), du pourcentage d’arrêt (.940) et de la moyenne de buts accordés (1.62). Sa fiche de victoires-défaites (8-7-1) est simplement attribuable aux déboires de l’équipe devant lui qui n’arrivait simplement pas à gagner en début d’année. Et quand la moyenne du gardien est sous deux buts contre par match, c’est que l’offensive doit tout simplement faire mieux.
Depuis le 29 octobre, les Rangers semblent de retour en force avec cinq victoires en six matchs, mais ils doivent attribuer une fière chandelle à Lundqvist qui a accordé deux buts ou moins à cinq reprises durant cette séquence. L’attaque ne semble pas avoir débloqué, ces succès sont donc dus à la défensive new-yorkaise.
En attendant de voir les Gomez, Drury, Jagr et cie débloquer, on devra donc se concentrer sur Lundqvist. Et si, en fin de saison, les Rangers peuvent participer aux séries éliminatoires, ils devront féliciter grandement leur gardien suédois pour son magistral début de saison.







Il a gagné les JO à lui tout seul… grand joueur.